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Mettre des bottes au BIM

19 août 2015

[#BIM-fr]

Aujourd'hui, FINALCAD est utilisé par les professionnels de la construction pour différentes phases de la vie de l’ouvrage. Plusieurs processus collaboratifs de chantiers ont été numérisés, depuis le contrôle qualité et le suivi travaux en phases gros oeuvre (GO) et corps d’états secondaires (CES), jusqu’aux opérations préalables à la réception (OPR), la réception et la garantie de parfait achèvement (GPA). Des processus métier tels que le suivi hygiène, sécurité, environnement (HSE), la réhabilitation en site occupé (RSO), ou le suivi logistique ont également été numérisés.

FINALCAD permet d’augmenter la productivité en améliorant le flux de communication entre les intervenants d’un projet : une information habituellement transmise en une semaine (via le papier) passe alors au temps réel. Les conducteurs de travaux partagent désormais 70% de leur temps sur le terrain et 30% au bureau (contre une répartition 50/50 auparavant), entrant dans un cercle vertueux de pilotage de la qualité. Progressivement, l’information s’enrichit et se centralise autour d’un référentiel commun, partagé par tous les acteurs. Le dialogue entre les parties prenantes est facilité par plus de transversalité et de transparence.

Enfin, grâce aux données accumulées sur plusieurs milliers de projets, des analyses prédictives deviennent possibles dans FINALCAD. Les dérives les plus courantes peuvent être anticipées statistiquement, à l’échelle d’un chantier ou au niveau de l’entreprise.

FINALCAD-in-situ

 

Comment ça marche ?

Les plans fournis par le client (PDF ou DWG la plupart du temps) sont d’abord nettoyés de tout élément superflu pour une utilisation sur le terrain (cotes, nuages, annotations…). Les couleurs sont uniformisées pour maximiser la lisibilité sur tablette ou smartphone. Les plans sont alors découpés par niveaux et par zones, pour faciliter la navigation dans le projet tout en conservant le contexte. Ce maillage est réalisé par une équipe de projeteurs internes, assistée par des outils de production développés par FINALCAD.

Le résultat de la préparation des plans et le paramétrage du projet (en fonction de l’offre choisie et de la phase du cycle de vie de l’ouvrage) sont déployés directement sur le terminal du client via l’application FINALCAD. L’utilisateur peut désormais utiliser l’application en mobilité sur le terrain, et ce même sans connexion (le cas échéant, les informations sont synchronisées lors du retour à la base-vie ou au bureau).

finalcad-for-autocad-2.png

 

Réconcilier le BIM avec le terrain

BIM et terrain ont l’opportunité de s’enrichir mutuellement. Pour commencer, il est possible de faire “descendre” des informations provenant du BIM pour une utilisation sur le terrain. Cela ne signifie pas faire descendre la totalité de la maquette numérique 3D sur le terrain. La plupart du temps, les utilisateurs en mobilité préféreront la simplicité d’un plan 2D, une maquette numérique 3D complète pouvant être un frein à l’adoption. Si une représentation intégrant la hauteur est nécessaire, une vue 3D en contexte de l'élément concerné sera plus pertinente que la maquette complète. Au-delà de la représentation graphique de la maquette numérique, ce sont surtout les informations associées à des éléments qui seront utiles. Avec FINALCAD, on peut par exemple faire descendre les propriétés BIM d’une fenêtre ou d’une porte pour venir alimenter une liste de contrôles. Les observations effectuées sur le terrain et les éventuels écarts peuvent alors être “remontés” dans le BIM pour venir confronter le réel avec le modèle virtuel. Le modèle virtuel vient alors s’enrichir de données plus fidèles à la réalité, qu’elles proviennent d’observations humaines ou de machines (sondes, drones ou autres objets connectés).

Ainsi, reconstruire le BIM depuis l’existant n’est pas uniquement l’affaire d’outils de métrologie et de reconstitution de nuages de points pour générer une maquette numérique a posteriori. Pour FINALCAD, cela passe aussi par la remontée d’informations réelles provenant du chantier ou du site exploité. Autrement dit, par une réconciliation entre le planifié et le réalisé, ce que les anglo-saxons désignent par l’analyse ‘As-Planned’ vs ‘As-Built’. Cette analyse comparative peut porter sur les écarts constatés en terme de qualité, de délais ou de coûts. Avec pour objectif final une capitalisation de l’expérience acquise sur chaque ouvrage, afin d’améliorer la construction et la gestion des suivants.

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Cet article a été publié dans la 2è édition du livre BIM et maquette numérique aux éditions Eyrolles

Si vous souhaitez voir l'interface terrain du BIM en action, contactez-nous pour un conseil personnalisé <>.

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